Kelvote.com, l'espace de partage d'idées et d'opinions, est lancé! Kelvote.com est basé sur Médiawiki, la solution wiki utilisée par l'encyclopédie en ligne Wikipédia.
Le principe reste de rassembler sur une page wiki, et pour chaque thématique, les propositions des différents candidats à l'élection présidentielle..
L'idée est bonne, 187 articles pont déjà été édités, plus de 4000 pages vues, mais:
cette inittiative devrait rester confidentielle en rasion de la difficulté relative mais réelle de la syntaxe propre à Wikipédia. En effet, celle-ci diffère de celles des logiciels de traitements de texte tel que Word, et un réle investissepent personnel doit être fait pour maîtriser les fonctions essentielles du tableur Médiawiki .
Par ailleurs, le recencement des propositions des candidats et des partis politiques sans critiques constructives de la communauté ne contient qu'une faible valeur ajouée.
Saluons tout de même cette initiative, qui tend à démocratiser encore plus la politique.
On connaissait déjà Scanblog pour ses Politibuzz , l'analyse du buzz généré par les hommes politiques. Voici Ipol, "le magazine politique tout en images qui couvre l'actualité de l'autre campagne : celle des blogs et d'Internet" selon kles promoteurs de cette initiative.
Suite de notre "série" sur le militantisme anti-sarkozy sur le net.
Depuis l'épisode du "kärcher", le ministre de l'intérieur l'affinité, au sens mathématique de la notion, entre les deux termes "Sarkozy" et "banlieues" est grandissante.
Quelle est, s'il y en an une, la stratégie des "jeunes de banlieues", reprise, par convention, de cette expression réductrice, péjorative et incorrecte sur le plan de la réalité sociale, dans leur lutte contre le ministre de l'intérieur.
Réduits par les média traditionnels au tryptique rap, violence, islam, les "jeunes de banlieues" usent majoritairement des codes auxquels ils sont assimilés.
Plusieurs sites compilent donc, pour le meilleur et parfois pour le pire, sur le plan rédactionnel et juridique, "hits" et détourenements de couvertures de magazines. Quant à la structuration des initiatives individuelles, pas de réelle stratégie. Les liens intersitiels insérés dans les blogrolls respectives de chacun des sites sont plus le fait de la volonté de leur auteur que la conséquence de la définition d'une stratégie concertée.
Une initiative concentrée sur le minstre de l'intérieur? Non, l'UMP se voit parodiée en WUMP. Ici, l'originalité et la valeur ajoutée résident dans la qualité de la production de contenus, ainsi que l'idée de reprendre presque trait pour trait la charte graphique du site de l'UMP.
Aujourd'hui ce sera le ton de l'humour qui sera privilégié en parlant du Sarkostique.
une audience réelle: plus de 4 000 000 de pages vues.
La baseline de ce blog ? "Le blog officiel satirique de Nicolas Sarkozy", plutôt un annuaire des caricatures relatives au ministre de l'intérieur, président de l'UMP pour le blog en lui-même et une tentative de fédérer les sites anti-sarko.
L'angle d'attaque est "classique": mise en valeur de l'aspect sécuritaire de la politique du minstre de l'intérieur, assimilation de la politique de l'"immigration choisie" à une politique proche de celle du Front National, une référence quasi systématique au "petit Nicolas Sarkozy", ... mais aussi une métaphore filée entre le président de l'UMP et Napoléon 1er.
Ici pas de volonté de théoriser l'opposition, de structurer la résistance au ministre de l'intérieur. Un blog ombrelle de la poilade anti-sarkozy... Alors laissons "poilader"? et laissons ce blog vivre sa vie blogosphérique?
La dernière affaire en matière d'interdiction de blog satirique concernait le président de la république. Un internaute, auteur d'un blog "pastiche de la vie du président de la république française", avait été sommé de fermer le site internet litigieux. Son auteur, amateur de la satire avait terminé cette aventure blogosphérique en publiant la lettre d'injonction (courtoise mais ferme au demeurant) provenant de l'Elysée... Le premier testament politique numérique?
Ce blog étant rédigé à la première personne, la confusion entre les deux voix, celle de son vrai auteur et celle de son auteur supposé, était possible... La sécurité de la France aura eu donc raison de cette initiative. Nicolas Sarkozy ne semble pas s'offusquer outre mesure de la présence de ce blog. Sa longévité (le blog fut lancé le 7 juin 2005) prouve une liberté certaine accordée par la place Beauvau. Demander de l'interdire aujourd'hui? Ou comment tendre la verge pour se faire battre:
Imaginez la reprise de l'information par les média traditionnels... Si cela vous est impossible, demandez aux sympathisants de Ségolène Royal, alors que sa vidéo a déjà dépassé le million de vues en cumulé. Ou comment faire de ce qui pourrait être un accord amiable la seconde vague médiatique de ce début de campagne présidentielle...
En communication politique: "Ne jamais légitimer l'infime, car il peut devenir "mainstream"". Et là, caricatures ou pas,élus, lecteurs ou blogueurs, plus personne ne rie!
Lorsque l'on veut passer devant un adversaire politique sur le net, et en politique, de manière plus générale, l'alternative suivante se présente au candidat :
l'attaquer (attitude positive)
faire sa propre promotion (attitude négative)
(l'atitude du candidat est ici qualifiée par référence à l'action menée par l'individu, il n'y a pas de subjectivité).
Internet ne fait donc pas exception à ce principe. En tant que personnalité politique numéro un en termes de buzz politique n'échappe pas à la contestation des internautes: revue de presse des principales stratégies mises en oeuvre:
le site ombrelle de ces initiatives Ré-so, organisation de forme associative, qui serait d'orientation strauss-kahnienne (?), mène ouvertement une campagne contre le ministre de l'intérieur et le président de l'UMP, depuis le début de l'année 2006, avec comme tryptique: "connaître, convaincre, combattre".
Des affiches aux bracelets, des argumails au livre-manifeste pour comprendre le "Sarkozy dans le texte" ... et mieux le combattre, Ré-so.net est sans doute l'organisation anti-sarkoziste la mieux structurée, la plus professionaliée: elle possède effectivement des réseaux locaux ainsi qu'une cellule dédiée aux campagnes internationales. Il s'est même tenu un antisarko dating à Paris le 7 octobre dernier.
Dans sa stratégie internet: Réso propose des outils de propagation de la contestation sarkozyste mais aussi un outil d'identification au combat contre le président de l'UMP: le label Anti SarKo, quelques lignes de code à copier coller sur votre blog. Voir le résultat:
Aucun annuaire des blogs antisarko n'a ppour le moment été constitué via ce sticker sur le blog Ré-so.net. Est ce que la campagne présidentielle verra la bataille des "pros" et des "cons" Sarko?
Pour un court résumé vidéo de l'initiative anti-Sarkozy:
Peut on, et si oui, comment catégoriser politiquement les sympathisants de cette initiative? La nature associative de Ré-so.net empêche le report mathématique et automatique des voix de ces membres sur les partis opposants de Nicolas Sorkozy...
Comment quantifier l'impact de cette action le jour du vote? Action diffuse? Réel impact du à la motivation et à la pertinence de la stratégie des membres de l'équipe: on se trouve clairement dans une structure modeste en taille mais avec des "power bloggers", puissants en influence dans la blogosphère.
Enfin, est ce que cette bataille blogosphérique, militantisme aux expressions nouvelles, va entretenir ou réanimer le vent de civisme découlant du 21 avril 2002?
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